Recherche jurisprudentielle interne
Lit le brief client, sort les 5 à 10 arrêts les plus pertinents avec extrait, taux de pertinence, lien vers la source. Cite toujours, n'invente pas.
Cabinets de 5 à 60 avocats, entre l'indépendant solo et la Big Law internationale. La recherche jurisprudentielle, la production d'actes et l'analyse de pièces consomment 20 à 40 pour cent du temps des collaborateurs. Doctrine, Lexis et Dalloz couvrent la source, pas la synthèse. Le concurrent legaltech tarife 30 à 60 pour cent moins cher sur les tâches répétitives. UPia industrialisé ce qui peut l'être, sans toucher au cœur du métier : la stratégie reste avec l'associé.
L'avocat passe 20 à 40 pour cent de son temps à chercher des arrêts, des commentaires, des modèles d'actes. Les bases externes coûtent cher et ne synthétisent pas. Le collaborateur junior y laisse ses meilleures heures.
Assignation, conclusions de première instance, contrat de prestation, statuts. Le travail de mise en forme et de reprise de modèles consomme du temps facturable sans valeur ajoutée perceptible.
DCE administratif, contrat de 80 pages, dossier de divorce avec 200 pièces. L'extraction et la qualification manuelles sont lentes et faillibles.
Pas des promesses. Des points d'attaque déjà éprouvés sur des structures comparables.
Lit le brief client, sort les 5 à 10 arrêts les plus pertinents avec extrait, taux de pertinence, lien vers la source. Cite toujours, n'invente pas.
Génère une première version à partir du dossier client et des modèles maison. L'avocat corrige plutôt que de tout réécrire. Pas un remplacement, un préparateur.
Ingère un PDF de plusieurs centaines de pages, en sort une chronologie, un résumé par pièce, les contradictions internes. Le dossier devient interrogeable.
Envoi hebdomadaire automatique par client avec ce qui change dans son secteur, signé par l'associé référent. Industrialisé la relation sans la dépersonnaliser.

On sait ce que recouvrent ces termes. On n'arrive pas avec un slide deck générique.
79,8 pour cent des avocats français utilisent activement des outils IA (benchmark Wolters Kluwer 2026). Le marché a basculé en 18 mois. AI Act applicable, secret professionnel non négociable : besoin d'outils maîtrisés en interne, pas de SaaS opaques hors UE.