Analyse de DCE
Ingère le dossier, en sort un go ou no-go argumenté, les points de vigilance (clauses pénales, délais, garanties), les éléments à chiffrer en priorité. Passe de 4 heures à 40 minutes par dossier.
Structures de 10 à 80 ingénieurs (BET BTP, ingénierie environnement, process industriel, géotechnique, fluides). Le cycle commercial passe par l'analyse de DCE de 200 à 400 pages et la production de CCTP techniques. La cellule avant-vente est le goulot. Les marges du secteur ne supportent plus 4 à 8 heures par dossier pour décider d'un go ou no-go. UPia industrialisé l'analyse, conserve la décision auprès de l'ingénieur senior.
Un DCE de 200 à 400 pages, qualification go ou no-go, rédaction du mémoire technique. Un ingénieur consacre 4 à 8 heures pour analyser un CCTP de 80 pages. La cellule avant-vente est sous-dimensionnée partout.
Rédaction technique sur la base de modèles maison, normes (DTU, Eurocodes, RE2020), retours d'expérience. Travail répétitif sur 60 à 70 pour cent du document, créatif sur le reste seulement.
Chaque BET a 10 à 20 ans d'archives non exploitées : plans, notes de calcul, notes techniques. Personne ne sait quoi reprendre quand un projet similaire arrive.
Pas des promesses. Des points d'attaque déjà éprouvés sur des structures comparables.
Ingère le dossier, en sort un go ou no-go argumenté, les points de vigilance (clauses pénales, délais, garanties), les éléments à chiffrer en priorité. Passe de 4 heures à 40 minutes par dossier.
À partir d'un cahier des charges client et des modèles maison, produit une première version structurée à reprendre par l'ingénieur senior.
Vérifie qu'un projet respecte DTU et Eurocodes applicables, signale les écarts, cite la norme. Réduit l'exposition en SAV et en responsabilité.
Interroge en langage naturel les 10 ans d'archives projets, retourne plans et notes pertinents. La mémoire du cabinet devient opérationnelle.

On sait ce que recouvrent ces termes. On n'arrive pas avec un slide deck générique.
Le BTP bascule officiellement vers le BIM actif, la facturation électronique structurée, l'interopérabilité obligatoire. Les BET qui répondent en mode artisanal perdent face aux concurrents qui sortent un mémoire technique de qualité automatisé. Le sujet n'est plus de tester, c'est de rattraper.